L’essentiel : le ramonage du conduit est obligatoire, à une fréquence fixée par le règlement sanitaire de votre département, et donne lieu à un certificat. L’entretien annuel de l’appareil est fortement conseillé, et souvent exigé par le fabricant pour la garantie.
Le ramonage : une obligation
Le ramonage retire les dépôts de suie et de goudron du conduit, qui peuvent provoquer un feu de cheminée ou une intoxication au monoxyde de carbone. Sa fréquence est fixée par le règlement sanitaire départemental : pour le bois, elle est souvent de deux ramonages par an, dont un pendant la période de chauffe. Nous vous indiquons la règle applicable dans votre commune.
Le certificat de ramonage
Après chaque ramonage, le professionnel remet un certificat. Conservez-le : votre assureur peut vous le demander en cas de sinistre.
L’entretien annuel de l’appareil
- vérification et remplacement des joints de porte et de vitre si nécessaire ;
- contrôle de l’état du foyer et des pièces d’usure ;
- pour un poêle à granulés : nettoyage du brûleur, de l’extracteur et contrôle du fonctionnement électronique ;
- vérification du tirage et des raccordements.
Les signaux qui doivent alerter
- une vitre qui noircit très vite ;
- de la fumée qui refoule dans la pièce à l’allumage ;
- une odeur inhabituelle ou un tirage faible ;
- des bruits anormaux sur un poêle à granulés.
Dans ces cas, faites contrôler l’installation avant de continuer à l’utiliser. Un détecteur de monoxyde de carbone dans la pièce est une sécurité utile.
Le bon moment
Le premier ramonage se programme idéalement avant l’hiver, à l’automne, avant les premières flambées. Nos techniciens assurent le ramonage et l’entretien des poêles et inserts au Pays Basque, dans le sud des Landes et en Béarn.
Questions fréquentes
Le bois utilisé a-t-il une influence ?
Oui : un bois sec (moins de 20 % d’humidité) brûle mieux, salit moins la vitre et encrasse moins le conduit.
Faut-il ramoner un conduit tubé ?
Oui, le tubage se ramone comme un conduit classique, avec un matériel adapté.